Les filles arrivèrent dans la cour de chez eux et les filles trouvaient que la cour était un peu bizarre. Il n’y avait pas personnes dehors et pas de bruit de voitures ni de camions. Tout à coup, les filles entendirent un bruit de gémissement.
Stéphanie : Tu as entendu ce bruit ?
Audrey : Pas vraiment.
Nahomie : Quoi ? Tu parles des bruits de gémissements ?
Stéphanie : Oui ! Vous pensez que c’est quoi ?
Audrey : Je sais pas.
Nahomie : Peut-être des monstres comme j’ai vue dans un de ces films. Ils faisaient peur en a mourir.
Stéphanie : Au pire Nao, pense à autre chose de plus intelligent.
Audrey : Peut importe ce que c’est, moi je vais souper.
Nahomie : Bonne idée !
Les filles entrèrent chez elles pour manger mais comme dans leur cour, personnes n’étaient là. Chez Stéphanie, sa sœur, son frère et sa mère n’était pas la. Chez Audrey et Nahomie, aucune de leur familles étaient la. Tout le monde avait comme… disparut. Un peu plus tard, les trois filles courut dehors se rejoindrent.
Nahomie : Ma famille à disparut !
Audrey : Moi aussi !
Stéphanie : C’est drôle mais, moi aussi !
Nahomie : On devraient aller les chercher ?
Les autres filles trouvaient que l’idée à Nahomie était bonne alors Nahomie allait chercher dans les rues du quartier, Audrey, dans les appartements et Stéphanie, au Galerie-Chagnon, le centre commerciale. Les trois amies vont à la recherche. Dans les blocs appartements avec Audrey…
Audrey : Bonjour ? Madame Nadeau ? Où êtes vous ?
Madame Nadeau : Euh !
Audrey aperçu que la dame était blême comme un drap, il lui manquait un morceau de chair partout sur le corps et que ça puait dans l’appartement.
Audrey : Madame Nadeau ? Vous êtes un... monstre ! Ne vous approcher pas de moi !
Audrey trouva un couteau à terre et le prit. Elle le lança dans la tête du… monstre. Audrey se sentait seule, peut-être que les filles s’avaient faite attaquées par ces monstres. Audrey sorti du bloc.
Audrey : Quoi ?! Des monstres partout !
Audrey donna des coup de pied aux monstres et leur coupent la tête avec son couteau. Elle ne savait pas ce que c’était mais tout ce qu’elle savait, c’est que c’était dangereux. La seule chose qu’elle avait en tête était de se sauver.
Audrey : Je vais aller voir Nao !
Pendant ce temps avec Nahomie…
Nahomie : Ah ! Il y a des chiens ici !
Les chiens allèrent vers Nahomie et lui coururent après.
Nahomie : Non ! Aller vous en ! Vous êtes laid !
Nahomie sauta par dessus une égout et les chiens tombèrent dans le trou. Au loin, Nahomie voya Audrey arriver en courant.
Nahomie : Audrey !
Audrey : Nao ! tu es vivante, je suis tellement contente !
Nahomie : Il y avait des chiens qui m’ont courut après !
Audrey : Je sait pas mais, madame Nadeau était devenu un monstre, je sais pas ce qui se passe mais c’est très bizarre.
Nahomie : Mais là, on devrait peut-être penser d’aller chercher Stéphanie, elle est allée au Galerie-Chagnon, hein ?
Audrey : Oui ! Allons y avant qu’elle se fasse tuée.
Nahomie : Et vite a part de ça.
Les filles partirent au Galerie-Chagnon. Pendant ce temps, avec Stéphanie. Elle n’avait pas vraiment peur puisqu’elle n’avait rien vue encore. En entrant dans le centre commerciale. Elle constata qu’il n’y avait pas personnes. Stéphanie trouva cela très louche. Il faisait sombre, très sombre.
Stéphanie : Il fais sombre et il y a des choses dégoûtantes. Arck ! Au pire.
Tout d’un coup elle voya quelque chose, c’était une personne maquiller au boute. Ce n’était pas normal, elle était toute blême. Stéphanie se demandait si c’était du maquillage où c’était sa couleur de peau.
Personne maquiller : Euh !
Stéphanie paniqua et donna un coup de pied sur la chose. Mais qu’est-ce que c’est que ces merdes ?! Elle ne s’avait pas. Des extra-terrestres peut-être ? Un cauchemar ? Pour savoir, elle alla en haut des escaliers roulants et sauta en bas. Stéphanie se blessa gravement mais sans rien se casser. Elle su tout de suite que s’était la réalité. Celui ci l’emporta devant l’entré du centre commerciale. Stéphanie essaya de sortir de la porte mais elle était verrouillée !
Stéphanie : Ah non ! Elles sont barrées !
Stéphanie entendit quelque chose parler tout seul.
Une radio : Tous les employés doit immédiatement sortir. Ça explose dans une heure !
Stéphanie s’accota devant la porte et s’appuya.
Stéphanie : Venez me chercher les filles.
Pendant ce temps avec les filles…
Audrey : On devrait se dépêcher parce qu’elle nous attend, j’en suis sur !
Nahomie : Heille, calme toi ! On est déjà au mecdo.
Tout d’un coup, une gang de ces… choses arrivèrent en courants avec quelques chiens vers Audrey et Nahomie. Les filles capotèrent vraiment et coururent juste que dans le parking. Après être dans le stationnement, ils arrêtèrent de leur courir après.
Nahomie : Hey, Audrey, regarde, Stéphanie est dans la vitrine là et elle à l’air d’avoir peur.
Stéphanie : Aider moi ! Je veux sortir !
Audrey : Comment veux tu qu’on t’aide ? Les portes sont barrer !
Stéphanie : Aller à l’usine et aller chercher la clé.
Audrey : D’accord ! Allons y Nahomie !
Ensuite, une de ces choses arriva vers Stéphanie et elle se fut mordre dans le cou juste avant que les filles partent à l’usine. Stéphanie cria de toute ses forces, ça lui brûlait plus que d’autres choses.
Stéphanie : Ah !
Nahomie : Regarde ! Stéphanie s’est fait mordre !
Audrey et Nahomie capotait mais si elles voulaient sauver Stéphanie avant que les Galerie-Chagnon explose. Elle devaient partir tout de suite.
Audrey : Pas de temps Nao, on doit aller à l’usine. S’cuse Steph.
Les filles partirent à l’usine. Stéphanie était toute seule dans les Galerie-Chagnon avec les créatures dégouttantes. Elle repoussa celui qui l’avait mordu et s’enfuit pour aller dans une infirmerie.
Stéphanie : J’ai douze ans et je suis capable de s’occuper de moi même.
Une radio : Tous les employés doit immédiatement sortir, ça explose dans quarante cinq minutes.
Stéphanie capotait vraiment parce que si les filles ne se dépêchaient pas, Stéphanie risquait d’exploser avec la bâtisse. Mais elle avait confiance en ses amies. Elle trouva une infirmerie.
Stéphanie : Aw… Ça me fait vraiment mal.
Un peu plus tard, Elle filait mieux et trouva un couteau avec des plasteurs. Stéphanie sortit de l’infirmerie et tue tout se qu’il y avait sur son chemin.
Stéphanie : Ayoye ! Il y a des morts partout !
Pendant ce temps à l’usine, les filles entrèrent dans la grosses bâtisse. C’était toute une bâtisse.
Nahomie : Wow ! Tu penses qu’ont va trouver les clés dans cette usine ?
Audrey : J’espère que oui.
Nahomie : Bon, on commence par cette porte !
Audrey : Buf, j’avais pensée par cette porte là.
Nahomie : Au pire, on aura qu’a se séparer.
Audrey : Okay, on se rejoint où ?
Nahomie : En haut dans cinq-dix minutes !
Audrey : Marcher conclu, alors, à tout-à-l’heure.
Avec Audrey, elle alla dans une bibliothèque et voya une clé !
Audrey : Wow ! Une clé ! Ça doit être celle des Galerie-Chagnon !
Mais Audrey regarda un peu plus près et remarqua que ce n’était pas cela qu’elle voulait. C’était plutôt celle du laboratoire dans cette usine. Audrey décida d’aller dans ce laboratoire. En entrant dans la porte, il y avait plein de monstres. Audrey paniqua et regarda autour d’elle et voya une corde pendre au plafond. Elle ne savait pas à quoi elle servait mais tira dessus pareil. Un liquide vert tomba du plafond et hors vola sur ces créatures humaines. Ils fondaient tous, Audrey su tout de suite que c’était de l’acide. Elle réussis à passer à côté des morts. Audrey fut dégoûter de voir cela. Elle entra dans l’autre salle et remarqua qu’il y avait quelqu'un assis sur une chaise tournante. Audrey n’était pas sur si il était un vrai humain.
Audrey : Hum…. Excusez-moi….
La chaise se retourna et… Oui, c’était un homme… Vivant.
Le monsieur : Oui petite fille, que voulez-vous ?
Audrey : Je voudrais avoir la clé pour ouvrir la porte d’entré des Galerie-Chagnon. S’il vous plait.
Le monsieur : Non ! Mais ça dépend de la raison que vous la voulez.
Audrey : Mon amie est enfermée dans cette bâtisse et ça va exploser dans environ trente minutes ! Et, qu’est-ce que c’est ces monstres ? Aider moi, s’il vous plait.
Le monsieur : Quel est votre nom petite fille ?
Audrey : Audrey… Audrey Gagnon-Bolduc…
Le monsieur : Moi, c’est Éric Édison.
Audrey : Ouais, bon, dites moi, qu’est-ce que c’est ? C’est quoi ces monstres qui a partout dans la ville ?
Éric : Ce sont des morts vivants. Des zombies pour être plus précis.
Audrey : Quoi ?! Ils sont tous morts alors ? Maintenant, pouvez vous me donner la clé et vite ?
Éric : Ils sont tous dans la salle au bout de l’usine.
Audrey : D’accord, je vais y aller.
Éric : Aller ! Aller s’y ! Sauver votre amie !
Audrey : Merci Éric pour tous ces informations. À la prochaine.
Éric : Si il y en a une…
Audrey courut au bout de l’usine rejoindre Nahomie pour enfin trouver la clé. Elle entendit un bruit de gémissements dans l’autre salle et se demandait qu’est-ce que c’était. Audrey fit volte face et il y avait pleins de morts vivants autour d’elle.
Audrey : Comment ils sont fait pour venir juste qu’ici ? Comment ?
Avec Nahomie, elle se rend dans une salle avec plein un plateau de la grosseur de son appartement tellement que c’était gros. Nahomie ne pouvait pas savoir laquelle était celle des Galerie-Chagnon. Elle remarqua qu’en dessous de chaque clé, il y avait une plaquette avec le nom de l’endroit. Nahomie regarda un peu plus longtemps et remarqua que la clé des Galerie-Chagnon n’était plus là !
Nahomie : Oh non ! Il doit avoir été prise par quelqu'un !
Nahomie entendit quelque chose arriver derrière elle. Elle se retourna et vu que c’était un homme ordinaire, elle était soulagée.
Éric : Vous chercher peut-être cette clé ?
Nahomie : Oui ! c’est elle ! Donner moi là !
Éric : Pourquoi te la donner ?
Nahomie : Il y a une de nos amis qui est enfermée…
Éric : Oui, je sais, Audrey me la dit.
Nahomie : Vous l’avez vu ! Va t’elle bien ?
Éric : Oui, et vous ne sortirez pas d’ici vivant parce que…
Tout d’un coup, il y avaient plein de morts vivants et de chiens partout dans la pièce. Éric à sorti de la salle en se sauvant. Nahomie se sauva aussi. Elle roula à terre et trouva une arme puissante. C’était un revolver et elle tua tous les zombies autour d’Audrey ! Les deux filles vont en haut pour aller dans la salle d’Éric Édison. En entrant dans la salle, elles virent Éric assis su sa chaise…
Nahomie : Donnez nous cette clé ! Et vite à part de ça !
Audrey : Sinon, elle va vous tuer…
Pendant ce temps avec Stéphanie, elle allèrent en haut et trouvait que c’était pas mal long pour les filles. En montant dans l’encenseur, elle trouva une clé bizarre. Il y avait même un mémo derrière la clé. Il était inscrit que cette clé appartenait à une porte proche de la boutique d’Arden. Stéphanie prit la clé et courut aller ouvrir la porte. Cette porte la rendit dehors. Stéphanie courut dehors le plus vite qu’elle pu même avec ses blessures aux jambes et dans le cou. Dix minutes plus tard, elle se rendit à l’usine. Rendu à l’intérieur de l’usine, Stéphanie entendit une gigantesque explosion…
Stéphanie : Est-ce que c’était les Galerie-Chagnon ?
Stéphanie se rendit en haut car elle sait que Audrey et Nahomie aiment les hauteurs. Rendu en haut, Stéphanie entra dans la première porte.
Stéphanie : Audrey, Nahomie, où êtes vous ?!
Audrey : Nous sommes là avec Éric.
Stéphanie : C’est qui lui ?
Nahomie : C’est ce gars là qui a fait en sorte que tu serais peut-être morte maintenant.
Éric : Dis à tes amies de ne pas me tuer, s’il vous plait…
Nahomie : Stéphanie ! Il t’a faillit tuer ! Laisse nous faire ce qu’il faut faire…
Stéphanie ne savait pas quoi répondre. C’est vrai qu’il a voulu la tuer, mais tuer un gars pour rien… Elles pourraient le laisser partir au pire.
Stéphanie : Bein…
Pow ! Nahomie tira…
Audrey : Mais qu’est-ce que tu fais ?
Nahomie : Oh, c’est allé à côté.
Audrey : T’es vraiment nul…
Nahomie : Bein là, t’esseillera de faire mieux maudite conne !
Stéphanie : On s’en fou, aller, nous devons partir, au pire, attacher le ! Il explosera avec la ville !
Éric : Vous ne pouvez pas faire cela !
Nahomie : Je croit que oui !
Les trois filles riaient et partirent de l’usine en prenant une encenseur et allèrent une étage plus bas. Stéphanie se senti mal d’avoir laisser Éric sur sa chaise et de mourir. Les filles se parlaient…
Nahomie : J’espère de retrouver mes parents et nos amis.
Stéphanie : Moi aussi, je me demande se qu’ils leur ont arrivés.
Audrey : Et si nos amis sont revenus dans notre quartier ?
Stéphanie : Si les Galerie-Chagnon ont explosé, bein, notre quartier à explosé et tout. Alors, je croit qu’on devrait continuer notre chemin et de ne pas nous arrêter.
Les filles sortit de l’encenseur et trouvaient qu’il faisait pas mal noir. Alors, Nahomie ouvrit la lumière et Audrey remarqua qu’il y avait une petite fille qui se sauva juste avant que Nahomie et Stéphanie la voit.
Audrey : Petite fille ! Revient !
Nahomie : Hein ?! À qui tu parles ? Y’a pas de petite fille.
Audrey : C’est vrai ! J’aurait pas hallucinée pareil ?
Stéphanie : Euh… Oui…
Elles partirent en bas et ils y avaient plein de zombies. Les filles capotaient, elles ne savaient pas trop quoi faire. Audrey se demandait comment la filles aurait pu passer par ces monstres. Un peu plus loin, elles se rendirent dehors et il y avait une hélicoptère qui les attendaient.
Nahomie : Quoi ?! Il y a quelqu'un qui est venu nous aider.
Audrey : On y va ! Vite, il y a quelqu'un qui veut nous aider !
Stéphanie : Qui voudrait nous aider ? Enfin ! On va pouvoir sortir de cette ville !
Dans l’hélicoptère, il y avait la petite fille qu’Audrey avait vue dans la bâtisse et un homme qui ressemblait à Éric Édison. Elles entrent dans l’hélicoptère et vu Éric. Les filles étaient surpris.
Audrey : On vous a presque tué et vous voulez nous aider. Pourquoi ?
Éric : C’est que vous avez dix-douze ans, je ne peux pas vous laisser seules comme ça. Vous êtes trop jeunes.
La petite fille : Je m’appelle Tania Édison.
Nahomie : Ah, c’est votre fille Éric ?
Éric : Oui, elle a sept ans.
Ils partent en hélicoptère pendant cinq minutes. Rendu à un point très haut, Tania ésseilla de pousser Nahomie en bas, pendant qu’il y avait beaucoup de morts vivants et de chiens.
Tania : Va t’en petite fille, tu n’es pas notre amie.
Mais tout ce temps là, Audrey et Stéphanie savaient que c’était Éric qui lui avait mis cela dans la tête de sa fille. Frustrée, Audrey et Stéphanie poussèrent Éric en bas de l’hélicoptère et Nahomie repoussa Tania vers Audrey et Stéphanie.
Nahomie : Audrey, occupe toi de l’hélicoptère, je vais parler à Tania.
Audrey : D’accord, mais je ne sais pas comment faire fonctionner un hélico moi.
Nahomie : Moi non plus, ésseille de faire de ton mieux.
Stéphanie : Et moi ? Je fais quoi ?
Nahomie : Regarde si il y a des armes puissantes derrière.
Audrey commença à avoir le tour avec l’hélicoptère. Stéphanie, elle, alla voir en arrière et trouva qu’il faisait sombre pas mal. Un peu plus tard, une créature immense s’approcha de Stéphanie et ressemblait à un humain.
Audrey : Ça va là Stéphanie ?
Stéphanie : Ah !
Elle cria tellement fort que le monstre sorti ses longues griffes et Stéphanie se cacha dans la noirceurs. Elle avait vraiment peur. Tania arriva derrière Stéphanie et voya la créature aux longues griffes.
Tania : Ah !
Nahomie : On devraient sauter en bas de l’hélico avec ces parachutes. Oh non ! Il n’en reste qu’un.
Tania : Impossible, il y en avaient deux tout à l’heure.
Audrey : C’est sûrement Éric qui la prit. En passant, il y une fiche ici avec le nom de la bête. Il s’appelle William Birkin !
Le monstre graffigna Tania et la blessa gravement.
Audrey : Tania ! Non !
Stéphanie sortit de sa cachette et alla voir les autres.
Stéphanie : Qu’est-ce qu’on va faire ? Je sais, le dernier parachute, donner s’y pour qu’elle partent de l’hélico. Elle ira se cacher pis on ira la retrouver.
Elles attachèrent la petite fille et Nahomie et les laissaient partir. Tout se qui restait à faire était de tuer la bête. Stéphanie avait trouver une boîte pleins d’armes. Les filles tirèrent dessus et fut tomber William. Elles avaient de la misère à conduire l’hélicoptère. Les filles allaient s’écraser dans le poste de police de Lévis. Alors, les filles sautèrent en bas dans les buissons et virent l’hélicoptère s’écraser.
Audrey : C’était vraiment proche.
Tout à coup, il y avait plein de zombies qui recouvraient la surface du terrain. Audrey et Stéphanie se sauve en courant dans le poste de police.
Audrey : Tu as vu ce monstre, il avait… Il lui manquait une jambe et un bras.
Stéphanie : C’est vrai que c’est dégueu mais…
Les filles virent Nahomie de loin…
Stéphanie : Nahomie ! Où est Tania ?
Nahomie : Je sais pas, elle s’est enfuit et moi je me suis vraiment blessée.
Audrey : Comment ? Un zombie ? Un chien ?
Nahomie : Non, quand j’ai décendu en parachute, j’ai tombée dans les rosiers du poste. J’ésseille de trouver des bandages.
Audrey : Dans mon sac ! J’en ai.
Nahomie : Merci beaucoup, je file mieux.
Stéphanie trouva une machine à friandises. Elle prit un bâton et cassa la vitre qui les retenaient. Les filles se jetaient dessus. Il y avait des sandwichs, des chips, bref, tout pour les nourrir pour au moins cinq jours. Un peu plus tard, elles virent un policier.
Stéphanie : Désolé pour votre machine, on avaient faim.
Le policier : C’est pas grave, j’allait le faire de toute façon.
Stéphanie : Est-ce que vous savez ce qui s’est passé à Lévis ?
Le policier : Non mais nous ésseillons toujours de le savoir.
Stéphanie : Vous n’auriez pas vu une petite fille se promener dans les environs ?
Le policier : Non plus.
Audrey : Avez vous vu des zombies ?
Le policier : Oui mais…
Reur !
Les trois filles se demandaient se que c’étaient. C’est plus gros que c’est gémissement de ces morts vivants.