Introduction

Introduction
..
J'ai fait mon histoire à base de mes amis... Alors les personnages principales de cette histoires se sont mes amis (Un peu évident)..!!!

...Personnages Principales...

- Stéphanie
- Nahomie
- Audrey
- Raphaëlle
- Samuel
- Frederick
- William
- Jérémy
- Anthony
- Léo
- Machat

Bon c'est l'histoire de trois jeunes filles qui se rendent compte qu'il n'y a plus personne dans la ville.. Elles trouvaient cela assez bizarre alors elles partirent à l'aventure pour retrouver leur parents et leurs amis...

Et durant leur aventures.. Il y a bien sur des petites histoires d'amour.. :)
Bon je vous laisses la dessus..:) Et bonne lecture.. ^^

...Stéphanie...

-XxX-

# Posté le vendredi 02 mai 2008 11:11

Modifié le mercredi 17 septembre 2008 17:57

Prologue

Un jour, trois filles dont elles étaient et sont encore des meilleures amies aujourd’hui, habitent dans des blocs appartement. Dans la ville de Lévis au Canada. Ces filles se nomment Stéphanie, Audrey et Nahomie. Stéphanie, a douze ans, dans son groupe d’amis, c’est elle la leader du groupe. Elle est très aventurière et n’a pas peur de grand choses. Stéphanie est rousse aux yeux bleu. Elle n’est pas très grande mais cela ne l’empêche pas de faire plein de trucs. Audrey, elle, a douze aussi. Elle est passionnée des livres surtout des mangas, Audrey pourrait en manger si elle le pourrait mais malheureusement, des livres, ça ne se mange pas. Elle est très intelligente à l’école et on la surnomme la bolée de l’école. Elle est brune aux yeux bleu clair. Nahomie, c’est la rebelle du groupe, elle se fou de tout le monde et fait à sa tête. On peut dire qu’elle a une tête de cochon. Elle est autant aventurière que Stéphanie et c’est pour cela qu’elles jouent ensemble à tout les jours au parc Claudel dans leurs arbres favoris. Mais celle que les filles préfèrent est lui à l’entré du parc. Elles ont même fabriquer une cabane à l’intérieur. Une journée d’été ensoleillé fut amener les filles au parc. Vu que Nahomie se fiche des filles et ne voulaient pas attendre Audrey et Stéphanie parce qu’elle les trouvaient très lente. Nahomie monta dans l’arbre et fut comme si rien ne s’était passé.

Audrey : Nahomie ! Tu m’énerve, tu nous entend jamais.

Nahomie : Désolé Audrey, vous êtes juste comme des… tortues ou comme… tient, des escargots.

Audrey : Quoi ?! T’est rien qu’une grosse conne !

Stéphanie : Wow là, calmez vous. Nao, pourquoi t’est grossière avec nous ?

Nahomie : Heille, attend, c’est Audrey qui m’a traiter de grosse conne, moi j’ai rien faite…

Audrey : Mon œil, c’est toi qui nous a traiter de escargots et tout.

Stéphanie : Bein là, c’est rien ça.

Audrey : Ouain pis…

Stéphanie : Heille, regardez les filles, moi je retourne chez nous si c’est pour faire de la chicane, un peu comme à tous les jours.

Audrey : Ouain, moi aussi je te suis.

Stéphanie : Pis toi Nao ?

Nahomie : J’ai pas fool le choix, hein ?

# Posté le vendredi 02 mai 2008 11:18

Modifié le vendredi 02 mai 2008 11:51

Chapitre 1

Les filles arrivèrent dans la cour de chez eux et les filles trouvaient que la cour était un peu bizarre. Il n’y avait pas personnes dehors et pas de bruit de voitures ni de camions. Tout à coup, les filles entendirent un bruit de gémissement.

Stéphanie : Tu as entendu ce bruit ?

Audrey : Pas vraiment.

Nahomie : Quoi ? Tu parles des bruits de gémissements ?

Stéphanie : Oui ! Vous pensez que c’est quoi ?

Audrey : Je sais pas.

Nahomie : Peut-être des monstres comme j’ai vue dans un de ces films. Ils faisaient peur en a mourir.

Stéphanie : Au pire Nao, pense à autre chose de plus intelligent.

Audrey : Peut importe ce que c’est, moi je vais souper.

Nahomie : Bonne idée !

Les filles entrèrent chez elles pour manger mais comme dans leur cour, personnes n’étaient là. Chez Stéphanie, sa sœur, son frère et sa mère n’était pas la. Chez Audrey et Nahomie, aucune de leur familles étaient la. Tout le monde avait comme… disparut. Un peu plus tard, les trois filles courut dehors se rejoindrent.

Nahomie : Ma famille à disparut !

Audrey : Moi aussi !

Stéphanie : C’est drôle mais, moi aussi !

Nahomie : On devraient aller les chercher ?


Les autres filles trouvaient que l’idée à Nahomie était bonne alors Nahomie allait chercher dans les rues du quartier, Audrey, dans les appartements et Stéphanie, au Galerie-Chagnon, le centre commerciale. Les trois amies vont à la recherche. Dans les blocs appartements avec Audrey…

Audrey : Bonjour ? Madame Nadeau ? Où êtes vous ?

Madame Nadeau : Euh !


Audrey aperçu que la dame était blême comme un drap, il lui manquait un morceau de chair partout sur le corps et que ça puait dans l’appartement.

Audrey : Madame Nadeau ? Vous êtes un... monstre ! Ne vous approcher pas de moi !

Audrey trouva un couteau à terre et le prit. Elle le lança dans la tête du… monstre. Audrey se sentait seule, peut-être que les filles s’avaient faite attaquées par ces monstres. Audrey sorti du bloc.

Audrey : Quoi ?! Des monstres partout !

Audrey donna des coup de pied aux monstres et leur coupent la tête avec son couteau. Elle ne savait pas ce que c’était mais tout ce qu’elle savait, c’est que c’était dangereux. La seule chose qu’elle avait en tête était de se sauver.

Audrey : Je vais aller voir Nao !

Pendant ce temps avec Nahomie…

Nahomie : Ah ! Il y a des chiens ici !

Les chiens allèrent vers Nahomie et lui coururent après.

Nahomie : Non ! Aller vous en ! Vous êtes laid !

Nahomie sauta par dessus une égout et les chiens tombèrent dans le trou. Au loin, Nahomie voya Audrey arriver en courant.

Nahomie : Audrey !

Audrey : Nao ! tu es vivante, je suis tellement contente !

Nahomie : Il y avait des chiens qui m’ont courut après !

Audrey : Je sait pas mais, madame Nadeau était devenu un monstre, je sais pas ce qui se passe mais c’est très bizarre.

Nahomie : Mais là, on devrait peut-être penser d’aller chercher Stéphanie, elle est allée au Galerie-Chagnon, hein ?

Audrey : Oui ! Allons y avant qu’elle se fasse tuée.

Nahomie : Et vite a part de ça.


Les filles partirent au Galerie-Chagnon. Pendant ce temps, avec Stéphanie. Elle n’avait pas vraiment peur puisqu’elle n’avait rien vue encore. En entrant dans le centre commerciale. Elle constata qu’il n’y avait pas personnes. Stéphanie trouva cela très louche. Il faisait sombre, très sombre.

Stéphanie : Il fais sombre et il y a des choses dégoûtantes. Arck ! Au pire.

Tout d’un coup elle voya quelque chose, c’était une personne maquiller au boute. Ce n’était pas normal, elle était toute blême. Stéphanie se demandait si c’était du maquillage où c’était sa couleur de peau.

Personne maquiller : Euh !

Stéphanie paniqua et donna un coup de pied sur la chose. Mais qu’est-ce que c’est que ces merdes ?! Elle ne s’avait pas. Des extra-terrestres peut-être ? Un cauchemar ? Pour savoir, elle alla en haut des escaliers roulants et sauta en bas. Stéphanie se blessa gravement mais sans rien se casser. Elle su tout de suite que s’était la réalité. Celui ci l’emporta devant l’entré du centre commerciale. Stéphanie essaya de sortir de la porte mais elle était verrouillée !

Stéphanie : Ah non ! Elles sont barrées !

Stéphanie entendit quelque chose parler tout seul.

Une radio : Tous les employés doit immédiatement sortir. Ça explose dans une heure !

Stéphanie s’accota devant la porte et s’appuya.

Stéphanie : Venez me chercher les filles.

Pendant ce temps avec les filles…

Audrey : On devrait se dépêcher parce qu’elle nous attend, j’en suis sur !

Nahomie : Heille, calme toi ! On est déjà au mecdo.


Tout d’un coup, une gang de ces… choses arrivèrent en courants avec quelques chiens vers Audrey et Nahomie. Les filles capotèrent vraiment et coururent juste que dans le parking. Après être dans le stationnement, ils arrêtèrent de leur courir après.

Nahomie : Hey, Audrey, regarde, Stéphanie est dans la vitrine là et elle à l’air d’avoir peur.

Stéphanie : Aider moi ! Je veux sortir !

Audrey : Comment veux tu qu’on t’aide ? Les portes sont barrer !

Stéphanie : Aller à l’usine et aller chercher la clé.

Audrey : D’accord ! Allons y Nahomie !


Ensuite, une de ces choses arriva vers Stéphanie et elle se fut mordre dans le cou juste avant que les filles partent à l’usine. Stéphanie cria de toute ses forces, ça lui brûlait plus que d’autres choses.

Stéphanie : Ah !

Nahomie : Regarde ! Stéphanie s’est fait mordre !


Audrey et Nahomie capotait mais si elles voulaient sauver Stéphanie avant que les Galerie-Chagnon explose. Elle devaient partir tout de suite.

Audrey : Pas de temps Nao, on doit aller à l’usine. S’cuse Steph.

Les filles partirent à l’usine. Stéphanie était toute seule dans les Galerie-Chagnon avec les créatures dégouttantes. Elle repoussa celui qui l’avait mordu et s’enfuit pour aller dans une infirmerie.

Stéphanie : J’ai douze ans et je suis capable de s’occuper de moi même.

Une radio : Tous les employés doit immédiatement sortir, ça explose dans quarante cinq minutes.


Stéphanie capotait vraiment parce que si les filles ne se dépêchaient pas, Stéphanie risquait d’exploser avec la bâtisse. Mais elle avait confiance en ses amies. Elle trouva une infirmerie.

Stéphanie : Aw… Ça me fait vraiment mal.

Un peu plus tard, Elle filait mieux et trouva un couteau avec des plasteurs. Stéphanie sortit de l’infirmerie et tue tout se qu’il y avait sur son chemin.

Stéphanie : Ayoye ! Il y a des morts partout !

Pendant ce temps à l’usine, les filles entrèrent dans la grosses bâtisse. C’était toute une bâtisse.

Nahomie : Wow ! Tu penses qu’ont va trouver les clés dans cette usine ?

Audrey : J’espère que oui.

Nahomie : Bon, on commence par cette porte !

Audrey : Buf, j’avais pensée par cette porte là.

Nahomie : Au pire, on aura qu’a se séparer.

Audrey : Okay, on se rejoint où ?

Nahomie : En haut dans cinq-dix minutes !

Audrey : Marcher conclu, alors, à tout-à-l’heure.


Avec Audrey, elle alla dans une bibliothèque et voya une clé !

Audrey : Wow ! Une clé ! Ça doit être celle des Galerie-Chagnon !

Mais Audrey regarda un peu plus près et remarqua que ce n’était pas cela qu’elle voulait. C’était plutôt celle du laboratoire dans cette usine. Audrey décida d’aller dans ce laboratoire. En entrant dans la porte, il y avait plein de monstres. Audrey paniqua et regarda autour d’elle et voya une corde pendre au plafond. Elle ne savait pas à quoi elle servait mais tira dessus pareil. Un liquide vert tomba du plafond et hors vola sur ces créatures humaines. Ils fondaient tous, Audrey su tout de suite que c’était de l’acide. Elle réussis à passer à côté des morts. Audrey fut dégoûter de voir cela. Elle entra dans l’autre salle et remarqua qu’il y avait quelqu'un assis sur une chaise tournante. Audrey n’était pas sur si il était un vrai humain.

Audrey : Hum…. Excusez-moi….

La chaise se retourna et… Oui, c’était un homme… Vivant.

Le monsieur : Oui petite fille, que voulez-vous ?

Audrey : Je voudrais avoir la clé pour ouvrir la porte d’entré des Galerie-Chagnon. S’il vous plait.

Le monsieur : Non ! Mais ça dépend de la raison que vous la voulez.

Audrey : Mon amie est enfermée dans cette bâtisse et ça va exploser dans environ trente minutes ! Et, qu’est-ce que c’est ces monstres ? Aider moi, s’il vous plait.

Le monsieur : Quel est votre nom petite fille ?

Audrey : Audrey… Audrey Gagnon-Bolduc…

Le monsieur : Moi, c’est Éric Édison.

Audrey : Ouais, bon, dites moi, qu’est-ce que c’est ? C’est quoi ces monstres qui a partout dans la ville ?

Éric : Ce sont des morts vivants. Des zombies pour être plus précis.

Audrey : Quoi ?! Ils sont tous morts alors ? Maintenant, pouvez vous me donner la clé et vite ?

Éric : Ils sont tous dans la salle au bout de l’usine.

Audrey : D’accord, je vais y aller.

Éric : Aller ! Aller s’y ! Sauver votre amie !

Audrey : Merci Éric pour tous ces informations. À la prochaine.

Éric : Si il y en a une…


Audrey courut au bout de l’usine rejoindre Nahomie pour enfin trouver la clé. Elle entendit un bruit de gémissements dans l’autre salle et se demandait qu’est-ce que c’était. Audrey fit volte face et il y avait pleins de morts vivants autour d’elle.

Audrey : Comment ils sont fait pour venir juste qu’ici ? Comment ?

Avec Nahomie, elle se rend dans une salle avec plein un plateau de la grosseur de son appartement tellement que c’était gros. Nahomie ne pouvait pas savoir laquelle était celle des Galerie-Chagnon. Elle remarqua qu’en dessous de chaque clé, il y avait une plaquette avec le nom de l’endroit. Nahomie regarda un peu plus longtemps et remarqua que la clé des Galerie-Chagnon n’était plus là !

Nahomie : Oh non ! Il doit avoir été prise par quelqu'un !

Nahomie entendit quelque chose arriver derrière elle. Elle se retourna et vu que c’était un homme ordinaire, elle était soulagée.

Éric : Vous chercher peut-être cette clé ?

Nahomie : Oui ! c’est elle ! Donner moi là !

Éric : Pourquoi te la donner ?

Nahomie : Il y a une de nos amis qui est enfermée…

Éric : Oui, je sais, Audrey me la dit.

Nahomie : Vous l’avez vu ! Va t’elle bien ?

Éric : Oui, et vous ne sortirez pas d’ici vivant parce que…


Tout d’un coup, il y avaient plein de morts vivants et de chiens partout dans la pièce. Éric à sorti de la salle en se sauvant. Nahomie se sauva aussi. Elle roula à terre et trouva une arme puissante. C’était un revolver et elle tua tous les zombies autour d’Audrey ! Les deux filles vont en haut pour aller dans la salle d’Éric Édison. En entrant dans la salle, elles virent Éric assis su sa chaise…

Nahomie : Donnez nous cette clé ! Et vite à part de ça !

Audrey : Sinon, elle va vous tuer…


Pendant ce temps avec Stéphanie, elle allèrent en haut et trouvait que c’était pas mal long pour les filles. En montant dans l’encenseur, elle trouva une clé bizarre. Il y avait même un mémo derrière la clé. Il était inscrit que cette clé appartenait à une porte proche de la boutique d’Arden. Stéphanie prit la clé et courut aller ouvrir la porte. Cette porte la rendit dehors. Stéphanie courut dehors le plus vite qu’elle pu même avec ses blessures aux jambes et dans le cou. Dix minutes plus tard, elle se rendit à l’usine. Rendu à l’intérieur de l’usine, Stéphanie entendit une gigantesque explosion…

Stéphanie : Est-ce que c’était les Galerie-Chagnon ?

Stéphanie se rendit en haut car elle sait que Audrey et Nahomie aiment les hauteurs. Rendu en haut, Stéphanie entra dans la première porte.

Stéphanie : Audrey, Nahomie, où êtes vous ?!

Audrey : Nous sommes là avec Éric.

Stéphanie : C’est qui lui ?

Nahomie : C’est ce gars là qui a fait en sorte que tu serais peut-être morte maintenant.

Éric : Dis à tes amies de ne pas me tuer, s’il vous plait…

Nahomie : Stéphanie ! Il t’a faillit tuer ! Laisse nous faire ce qu’il faut faire…


Stéphanie ne savait pas quoi répondre. C’est vrai qu’il a voulu la tuer, mais tuer un gars pour rien… Elles pourraient le laisser partir au pire.

Stéphanie : Bein…

Pow ! Nahomie tira…

Audrey : Mais qu’est-ce que tu fais ?

Nahomie : Oh, c’est allé à côté.

Audrey : T’es vraiment nul…

Nahomie : Bein là, t’esseillera de faire mieux maudite conne !

Stéphanie : On s’en fou, aller, nous devons partir, au pire, attacher le ! Il explosera avec la ville !

Éric : Vous ne pouvez pas faire cela !

Nahomie : Je croit que oui !


Les trois filles riaient et partirent de l’usine en prenant une encenseur et allèrent une étage plus bas. Stéphanie se senti mal d’avoir laisser Éric sur sa chaise et de mourir. Les filles se parlaient…

Nahomie : J’espère de retrouver mes parents et nos amis.

Stéphanie : Moi aussi, je me demande se qu’ils leur ont arrivés.

Audrey : Et si nos amis sont revenus dans notre quartier ?

Stéphanie : Si les Galerie-Chagnon ont explosé, bein, notre quartier à explosé et tout. Alors, je croit qu’on devrait continuer notre chemin et de ne pas nous arrêter.


Les filles sortit de l’encenseur et trouvaient qu’il faisait pas mal noir. Alors, Nahomie ouvrit la lumière et Audrey remarqua qu’il y avait une petite fille qui se sauva juste avant que Nahomie et Stéphanie la voit.

Audrey : Petite fille ! Revient !

Nahomie : Hein ?! À qui tu parles ? Y’a pas de petite fille.

Audrey : C’est vrai ! J’aurait pas hallucinée pareil ?

Stéphanie : Euh… Oui…


Elles partirent en bas et ils y avaient plein de zombies. Les filles capotaient, elles ne savaient pas trop quoi faire. Audrey se demandait comment la filles aurait pu passer par ces monstres. Un peu plus loin, elles se rendirent dehors et il y avait une hélicoptère qui les attendaient.

Nahomie : Quoi ?! Il y a quelqu'un qui est venu nous aider.

Audrey : On y va ! Vite, il y a quelqu'un qui veut nous aider !

Stéphanie : Qui voudrait nous aider ? Enfin ! On va pouvoir sortir de cette ville !


Dans l’hélicoptère, il y avait la petite fille qu’Audrey avait vue dans la bâtisse et un homme qui ressemblait à Éric Édison. Elles entrent dans l’hélicoptère et vu Éric. Les filles étaient surpris.

Audrey : On vous a presque tué et vous voulez nous aider. Pourquoi ?

Éric : C’est que vous avez dix-douze ans, je ne peux pas vous laisser seules comme ça. Vous êtes trop jeunes.

La petite fille : Je m’appelle Tania Édison.

Nahomie : Ah, c’est votre fille Éric ?

Éric : Oui, elle a sept ans.


Ils partent en hélicoptère pendant cinq minutes. Rendu à un point très haut, Tania ésseilla de pousser Nahomie en bas, pendant qu’il y avait beaucoup de morts vivants et de chiens.

Tania : Va t’en petite fille, tu n’es pas notre amie.

Mais tout ce temps là, Audrey et Stéphanie savaient que c’était Éric qui lui avait mis cela dans la tête de sa fille. Frustrée, Audrey et Stéphanie poussèrent Éric en bas de l’hélicoptère et Nahomie repoussa Tania vers Audrey et Stéphanie.

Nahomie : Audrey, occupe toi de l’hélicoptère, je vais parler à Tania.

Audrey : D’accord, mais je ne sais pas comment faire fonctionner un hélico moi.

Nahomie : Moi non plus, ésseille de faire de ton mieux.

Stéphanie : Et moi ? Je fais quoi ?

Nahomie : Regarde si il y a des armes puissantes derrière.


Audrey commença à avoir le tour avec l’hélicoptère. Stéphanie, elle, alla voir en arrière et trouva qu’il faisait sombre pas mal. Un peu plus tard, une créature immense s’approcha de Stéphanie et ressemblait à un humain.

Audrey : Ça va là Stéphanie ?

Stéphanie : Ah !


Elle cria tellement fort que le monstre sorti ses longues griffes et Stéphanie se cacha dans la noirceurs. Elle avait vraiment peur. Tania arriva derrière Stéphanie et voya la créature aux longues griffes.

Tania : Ah !

Nahomie : On devraient sauter en bas de l’hélico avec ces parachutes. Oh non ! Il n’en reste qu’un.

Tania : Impossible, il y en avaient deux tout à l’heure.

Audrey : C’est sûrement Éric qui la prit. En passant, il y une fiche ici avec le nom de la bête. Il s’appelle William Birkin !


Le monstre graffigna Tania et la blessa gravement.

Audrey : Tania ! Non !

Stéphanie sortit de sa cachette et alla voir les autres.

Stéphanie : Qu’est-ce qu’on va faire ? Je sais, le dernier parachute, donner s’y pour qu’elle partent de l’hélico. Elle ira se cacher pis on ira la retrouver.

Elles attachèrent la petite fille et Nahomie et les laissaient partir. Tout se qui restait à faire était de tuer la bête. Stéphanie avait trouver une boîte pleins d’armes. Les filles tirèrent dessus et fut tomber William. Elles avaient de la misère à conduire l’hélicoptère. Les filles allaient s’écraser dans le poste de police de Lévis. Alors, les filles sautèrent en bas dans les buissons et virent l’hélicoptère s’écraser.

Audrey : C’était vraiment proche.

Tout à coup, il y avait plein de zombies qui recouvraient la surface du terrain. Audrey et Stéphanie se sauve en courant dans le poste de police.

Audrey : Tu as vu ce monstre, il avait… Il lui manquait une jambe et un bras.

Stéphanie : C’est vrai que c’est dégueu mais…


Les filles virent Nahomie de loin…

Stéphanie : Nahomie ! Où est Tania ?

Nahomie : Je sais pas, elle s’est enfuit et moi je me suis vraiment blessée.

Audrey : Comment ? Un zombie ? Un chien ?

Nahomie : Non, quand j’ai décendu en parachute, j’ai tombée dans les rosiers du poste. J’ésseille de trouver des bandages.

Audrey : Dans mon sac ! J’en ai.

Nahomie : Merci beaucoup, je file mieux.


Stéphanie trouva une machine à friandises. Elle prit un bâton et cassa la vitre qui les retenaient. Les filles se jetaient dessus. Il y avait des sandwichs, des chips, bref, tout pour les nourrir pour au moins cinq jours. Un peu plus tard, elles virent un policier.

Stéphanie : Désolé pour votre machine, on avaient faim.

Le policier : C’est pas grave, j’allait le faire de toute façon.

Stéphanie : Est-ce que vous savez ce qui s’est passé à Lévis ?

Le policier : Non mais nous ésseillons toujours de le savoir.

Stéphanie : Vous n’auriez pas vu une petite fille se promener dans les environs ?

Le policier : Non plus.

Audrey : Avez vous vu des zombies ?

Le policier : Oui mais…


Reur !

Les trois filles se demandaient se que c’étaient. C’est plus gros que c’est gémissement de ces morts vivants.

# Posté le vendredi 02 mai 2008 11:33

Modifié le vendredi 02 mai 2008 11:47

Chapitre 2

Le policier : C’est une créatures qui vient tout juste d’inventer, c’est William Birkin.

Audrey : Quoi ?! On l’avaient pas tuée ? Il est encore vivant ?

Le policier : Oui, je croit, je suis pas sur.

Stéphanie : Pas sur hein ? Va donc voir si c’est lui. Tu es la police tout de même, pas une poule mouillée ?

Le policier : Vous viendriez pas avec moi ?

Audrey : Vous êtes la police ou pas ?


Nahomie décida d’aller avec le policier voir en haut se qui se passait. Elle vit des rats de la grosseur d’un four.

Nahomie : Ah !

Pendant ce temps, les filles attendaient dans le hall de poste de police. Elles entendirent des cris de morts. Les cris de Nahomie. Elles décidèrent d’aller les rejoindrent.

Le policier : Rester calme, on va se tasser calmement vers cette porte.

Nahomie : Pourquoi calmement ? T’a vu la grosseur de ce rat ?

Le policier : Il est aveugle et si on passe à côté de lui calmement, il nous entendra pas marcher.


Les deux marchèrent très lentement à côté du rat et ouvrirent une porte au bout du couloir. Le policier voya plein de zombies, en arrière, sur chaque côtés et en avant d’eux. Ils étaient prient. Le policier sorti son armes et tira sur les monstres.

Pow ! Pow ! Pow !


Le policier: Vite, venez par ici!

Nahomie : Je trouve que tu es petit. Même trop petit, tu es plis petit que moi !

Le policier : Ça l’arrive d’être nain. Pis, j’ai ma carte de policier. Regarder si vous me croyez pas.


Pendant ce temps, la moustache tomba par terre.

Nahomie : Votre moustache monsieur.

Les lunettes de soleil, le chapeau et le déguisement tomba par terre.

Nahomie : Je le savait ! Tu n’est pas d la police ! Tu es une petite fille.

La fille : Bon d’accord, je suis Raphaëlle Larochelle St-Louis Dufour. J’ai onze ans.

Nahomie : Heille vient pas me mentir que tu as onze ans, tu as vus ta grandeur.

Raphaëlle : Je suis faite de même. Heille, regarde, j’ai un revolver.

Nahomie : Attend, je croit que c’est à moi…


Nahomie lui vola son arme des mains se sauva. Tout à coup, elle voit deux filles et va les rejoindre.

Raphaëlle : Allô, je suis Raphaëlle…

Audrey : Salut, bein, nous, ont est Stéphanie pis Audrey.

Stéphanie : Tu peux rester avec nous si tu veux…

Audrey : Tu as vue une fille à peu près grande comme moi ?

Raphaëlle : Tu parles de Nahomie ? Oui, je l’ai vue, elle m’a volée mon fusil.

Audrey : Est-ce que c’était toi la police de tantôt ?

Raphaëlle : Pourquoi tout le monde à deviner ?

Stéphanie : Bein la, regarde toi, t’était de la même grandeur que la police, la même voix et tout…


Tout à coup, elles entendent des bruits de pistolet.

Pow ! Pow ! Pow !


Audrey : C’est Nahomie ! Allons’y !

Reur !

Stéphanie : Ah ! C’est William ! Vite, sauvons nous ! Ont devraient se séparer.

Les deux autres filles ne voulaient pas se séparer alors Stéphanie décida de rester avec le groupe. Les filles continuèrent leur recherche pour Nahomie dans le poste de police. Un peu plus tard, elles entendirent un cris de mort et su tout de suite qui c’était. Oui, c’était Nahomie ! Audrey regarda au plafond et vu Nahomie s’agripper après une lampe suspendu.

Stéphanie : Hey ! Nahomie, descend de là tout de suite.

Nahomie : Je ne peux pas, il y a William juste à côté.

Audrey : Bein, saute en bas.

Nahomie : Non ! Je vais me faire mal.

Stéphanie : Écoute, tu n’es pas obligée de venir tout de suite. J’aimerais que tu te cache pendant que nous, on ai s’occuper de William.


Nahomie fut signe de la tête et se cacha avec la lampe. Audrey et Nahomie n’étaient pas vraiment d’accord avec se que Stéphanie avait dit. Les filles partirent dans les couloirs.

Raphaëlle : T’est malade ! Jamais qu’on va se débarrasser d’une telle créature.

Audrey : Ouain, c’est bein trop gros ! On va se faire tuer juste avant de s’approcher de lui.


Reur !

Stéphanie : Les filles, calmez vous, écoutez, j’ai entendu quelque chose.

Les filles cherchèrent pendant au moins vingt minutes et aucun signe. Peut-être que ce monstre avait trouvé Nahomie et la peut-être tuée, mais pensons pas à ça.

Stéphanie : Bon ! Moi, je l’ai entendu dans le sous-sol ! Allons’y !

Raphaëlle : Aller y sans moi !

Stéphanie : Pic Pic Pic Pecok ! T’es rien qu’une grosse poule de marde.

Raphaëlle : Han, même pas vrai. Bon. Je viens avec vous d’abord.


Les filles allèrent partout et ne voyaient pas Nahomie ni le monstre. Elles sont allées dans la cafétéria, dans les salles de bains et même dans le hall d’entrée. Elle sont allée partout sauf dans le sous-sol. Les trois filles allèrent dans le sous-sol. Il faisait noir, vraiment noir. Dans le sous-sol, il avait seulement une porte avec pleins de cellules. Elles entrèrent dans la seule porte. Dans la salle, il n’y avait pas grand chose. Des barils, des chaînes et… Nahomie ! Elle était attachée après le mur avec des chaînes.

Audrey : Vite ! Il faut allez la détacher !

Raphaëlle : Attendez ! Il y a une affiche.


Sur l’affiche, il était inscrit « Attention attention attention . Si vous touchez aux chaînes, une alarmes déclenchera. »

Audrey : Une alarmes se déclenchera ! Qu’est-ce que ça va faire ?

Stéphanie : Vite ! Détachons la avant que William arrive !

Raphaëlle : Au pire, on se sauvera après !


Raphaëlle toucha aux cordes et l’alarmes déclencha.

Reur !


Stéphanie : C’est William ! Vite ! Détachons la !

Les trois filles réussissent de détacher Nahomie mais juste avant qu’elles puissent se sauver, William réussit à les retrouver !

Nahomie : Il cache des armes que ça ne lui résiste pas ! Ils sont ici ! Dans les barils. Allons les prendre !

Les prirent les armes et tirèrent dessus juste que tant que le monstre tomba à terre. Ensuite, les quatre filles remontèrent en haut à la vitesse de la lumière.

Raphaëlle : Retournons plus jamais dans cette bâtisse.

Stéphanie : Bonne idée ! Sortons d’ici !

Audrey : Regarde ! Il y a une hôtel. Allons prendre une chambre au dernière étage !

Stéphanie : Il nous retrouvera pas, c’est sur !


Mais ce qu’elles disaient n’était pas vrai parce que le monstre n’était pas mort pour de vrai. Le monstre se leva et les cherchèrent partout. Lorsque le monstre sortit du poste de police, il vit la porte de l’hôtel se refermer.

Nahomie : Vous avez entendu ce bruit ?

Audrey : Oui !

Stéphanie : Vite ! Prenons une chambre d’hôtel !


Les filles prirent une chambre au quatrième étage à la porte quarante cinq. Elles entrèrent dans la chambre et barrèrent tous les fenêtres et les portes. Les filles étaient soulagées et se reposèrent pour l’instant. Les quatre filles se parlèrent.

Audrey : Je pense que tous le monde ici s’ennuis de leurs familles.

Nahomie : Oui, et de nos animaux aussi !

Stéphanie : De tous le monde que je connais.

Raphaëlle : Je vais vous racontez comment ceci c’est dérouler avec moi avant de vous avoir connu. Avant hier, je me suis levée et personne de chez moi étaient là. Mes deux chats étaient morts, mes oiseaux et mon hamster était décapité dans sa cage. J’était seule chez moi. Alors, j’ai décidée de sortir et aller les chercher. Je suis allée me faire une fausse carte d’identité de police ainsi qu’un costume. Ensuite, je suis allée tuer les zombies qu’y avaient dans mon passage, j’ai vue Nahomie qui m’a volée mon fusil…


Nahomie : J’en avait de besoin !

Raphaëlle : Et ensuite, j’ai retrouver Audrey et Stéphanie ! C’est environ ça qui c’est passé. En passant, êtes vous cousines ? Sœurs ?

Audrey : Non !

Stéphanie : Notre histoire est qu’on étaient tous les trois dans les HLM. Genre, les trois, on se demandaient quelle était le bruit bizarre qu’y avait dehors. C’étaient les morts vivants et les chiens, les créatures dégoûtantes. Chacune entre nous allaient chercher leur famille. Nahomie allait dans le quartier, Audrey dans nos blocs d’appartements. Moi, je suis aller dans les Galerie-Chagnon. Je me suis fait mordre par un zombie…

Raphaëlle : C’est pour cela que tu as une morsure.

Stéphanie : Oui, après, les Galerie-Chagnon allaient exploser alors mes amies étaient trop lentes pour retrouver la clé et j’ai moi même trouver la clé pour me sortir de là. Je me suis rendu à l’usine des clé de Lévis, embarquées dans une hélicoptère et nous avons tombées dans des buissons.

Raphaëlle : Oh, je suis tellement désolée pour vous.

Stéphanie : C’est pas grave, nous sommes vivantes, c’est ça le meilleure.

Nahomie : Je n’arrive pas à y croire, même si on a dix douze ans, on survis pareil à ce cauchemar.


Pendant ce temps, Audrey regarda par le fenêtre.

Audrey : C’est plus qu’un cauchemar, William Birkin est dehors et il entre dans l’hôtel !

Raphaëlle : Vite ! Sortons par la fenêtre, nous pourrions mieux sans sortir.


Elles sortirent par la fenêtre mais pour dire vrai, le monstre les entendaient dans l’entré de l’hôtel avec impatience. Les filles arrivèrent en bas.

Audrey : Ah ! William ! Sauvons nous d’ici !

Le monstre était tellement épeurant que les filles ne bougeaient plus.

Raphaëlle : Qu’est-ce qu’on fait ?

Audrey sort son sac de chips et le mangea.

Nahomie : Audrey ! Ce n’est pas le temps de manger.

Audrey : Mais j’ai faim…


Nahomie sort de sa poche le fusil qu’elle avait volée de Raphaëlle et tira dessus.

Pow ! Pow ! Pow !

William était épuisé…


Audrey : Est-ce qu’il est mort ?

Les filles se sauvent et trouvèrent des bacs avec des armes très forts. Pendant ce temps, William c’était levé et les cherchaient. Il se cachait derrière un mur.

Reur !


Raphaëlle : Tire lui dessus ! Vite !

Audrey, Stéphanie et Nahomie lui tiraient des armes partout sur lui. Les balles étaient puissantes. William tomba à terre et décompose en moins de trente secondes. Il y avait plus rien à terre.

Stéphanie : Enfin, c’est fini !

Audrey : Non ! Il reste de tuer les autres créatures.


Tout à coup…

Nahomie : Oh non ! Ah !

Audrey lui lance un coup de fusil et le chien meurt. Les filles n’avaient plus aucunes balles alors, elles vont dans le parc à côté et se parlent entre filles. Elles se parlèrent longtemps entre amies dans le parc mais c’est bizarre, le parc est silencieux. Elles sortirent du parc et se promenèrent dans la ville. Elles voyèrent au loin une hôtel, les filles vont dedans et se prend une chambre et part.

Nahomie : Moi, je viens pas avec vous. Je vais aller chercher ma famille.

Stéphanie : Okay, t’a le droit de pas venir avec nous. Moi, ça me dérange pas. De toute façon, tu ne reviendras pas vivante avec ces monstres.

Nahomie : À toute à l’heure ou jamais…

Audrey : Salut, à toute à jamais.


Les filles entrèrent dans l’hôtel et restèrent pendant cinq jours et s’amusaient pendant que Nahomie, elle, cherchait sa famille et tout ceux qu’elle aimait. Les filles écoutent la télévision, jouent à des jeux vidéos et à des jeux de sociétés. Elles n’avaient aucun problème dans cette hôtel car le terrible monstre William était disparut à tout jamais.

Raphaëlle : On devrait aller chercher notre famille. Il nous manque, je suis certaine.

Audrey : Mais on a la belle vie ici…

Stéphanie : Oui, mais Raph a raison. Allons y avant qu’il soit trop tard.

# Posté le samedi 03 mai 2008 00:06

Modifié le samedi 03 mai 2008 00:20

Chapitre 3

Pendant qu’elles cherchent leur parents, Nahomie, elle, se repose.

Nahomie : Pourquoi je n’ai pas restée avec mes amies. Maintenant, je suis seule. Je devrait aller les rejoindrent.

Pendant que Nahomie cherchent les filles, les autres, vont dans un restaurant.

Audrey : Vous êtes sûr qu’il y a quelqu'un dans ce restaurant ?

Raphaëlle : Sûr ! Ce n’est pas tout le monde qui est mort, non ?

Stéphanie : Allons voir, au sinon, on pourras toujours aller manger dans les machines encore.

Raphaëlle : Eurk ! Je suis plus capable de sur porter les machines.


Elles entrèrent dans le restaurant et il y avait une serveuse.

Serveuse : Que puis-je vous servir ?

Stéphanie : Pourquoi travaillez vous encore même si il y des monstres dehors ?

Serveuse : Bein là ! J’ai besoin d’argent moi !

Audrey : Okay ! Bon, moi je vais prendre des ailes de poulets.

Stéphanie : Moi tout.

Raphaëlle : Pis moi, des patates frites.

Serveuse : D’accord, ça vous fera douze dollars.

Stéphanie : Pouvons nous avoir la nourriture gratuite ? Nous avons plus d’argent.

Serveuse : Vous savez, j’ai besoin d’argent moi aussi mais pour cette fois si, d’accord, prenez.

Raphaëlle : Merci beaucoup !


Les filles mangèrent leur repas et parlèrent avec le serveuse du restaurant. Elle était très gentille.

Stéphanie : Bon bein, nous, on devrait y aller.

Audrey : Ouain, bonne chance han.

Serveuse : Merci, à sûrement bientôt.


Les filles sortirent de la place et se parlèrent.

Raphaëlle : Ça fait un peu plus de une semaine et nous avons pas retrouvées nos parents. Ils sont sûrement morts.

Audrey : On ne doit pas laisser tomber.

Stéphanie : C’est vrai ! Allons plus loin !


Tout à coup, un groupe de zombies arrivèrent vers les trois filles. Audrey avait un pistolet avec elle et ésseilla de tirer sur les morts vivants mais il ne lui restait plus de balles alors les filles coururent dans le groupe de zombies. Elles coururent et coururent et virent une grande maison. Audrey trouva une clé à terre et coururent encore vers la maison. Après derrière eux, il y avait une troupe de zombies et de chiens qui leur couraient après.

Stéphanie : Vite ! Ouvre la porte !

Audrey : Oups, j’ai échappée la clé…

Raphaëlle : Je vais l’ouvrir la porte !


Raphaëlle ouvra la porte et elles entrèrent dans la grosse maison !

Stéphanie : Dieu merci, tu es rapide pour une petite fille.

Raphaëlle : J’était vraiment pressée parce que j’avais envie d’aller au toilette.

Stéphanie : Ouain, moi aussi j’ai envie.


Les filles allèrent aux toilettes mais ressortent après cinq petites secondes.

Raphaëlle : Il y avait une tête de zombies dans ma toilette.

Stéphanie : Moi, il y avait dans le bain, le corps d’un zombies ! Pis ça puait ! Eurk…

Audrey : On est chanceuses, les chiens et les morts vivants sont retourner sur leur pas.


Pendant ce temps, Nahomie était ans la même maison mais en haut des escaliers et cria…

Nahomie : Les filles ! Les filles ! Où êtes vous ?

Les trois autres filles avaient entendu Nahomie crier et montèrent les escaliers. Elles virent Nahomie.

Stéphanie : Nahomie ! C’est toi !

Nahomie : Je suis contente de vous revoir !

Audrey : Pourquoi ? Tu voulais plus nous revoir !

Nahomie : Je m’ennuyais de vous et j’avais peur toute seule.

Raphaëlle : En autant que nous soyons nous quatre. En passant, as tu trouver ta famille ?

Nahomie : Non.

Stéphanie : Oh désolé… On devait aller dans cette portes là.


Elles entrèrent dans la porte. Il y a trois portes et regarde dans celle de gauche. C’était une chambre neuf. Audrey décida d’explorer dans le placard, dans les tiroirs et elle trouva…

Audrey : Regardez ce que j’ai trouver !

Raphaëlle : Qu’est-ce que c’est ?

Nahomie : Ça doit être de l’argent.

Audrey : Non ! C’est une bar de chocolat ! Mmm.

Stéphanie : Ce n’est pas le moment de manger Audrey !


Les trois autres filles regardaient encore dans le garde robe pendant qu’Audrey mangeait sa bar de chocolat. Il y avait un zombies dans le garde robe.

Stéphanie : Ah ! Un mort vivant !

Raphaëlle : Vite ! Tu le !

Stéphanie : Mais je peux pas, je n’es pas de fusil. Audrey, tire dessus !

Audrey : Je n’es plus de balles.

Nahomie : Tassez vous !


Nahomie arriva d’un pas de course et alla lui faire un genre de prise de karaté sur le zombie et lui arracha la tête. Stéphanie était sauvée.

Stéphanie : Merci Nao !

Nahomie : Y’a pas de quoi. Allons dans l’autre salle.


Elles entrèrent dans l’autre salle et c’est aussi une chambre avec un piano, un lit, une grosse radio avec la grosse télévision et un petit divan pour regarder la télé. À terre, il y avait un journal intime et Raphaëlle le prit. Nahomie était sur d’avoir vu une clé lorsqu’elle avait tuée le zombie alors elle courut vers le mort vivant et trouva la clé. Elle revena dans la chambre et metta la clé dans la serrure du journal intime. Ceci ne s’ouvra pas.

Nahomie : La clé n’entre pas !

Raphaëlle : Sortons d’ici. Au pire, amène la clé et le journal intime dans ton sac.

Nahomie : D’accord.

Stéphanie : Mais, promet nous de ne plus jamais t’éloigner de nous, okay ?

Nahomie : Okay, okay…

Raphaëlle : Moi, je dit qu’on sort de cette maison.

Audrey : Nous ne pouvons pas…

Raphaëlle : Quoi ! Pourquoi !

Audrey : Eh, bien, quand vous êtes allée aux toilettes tantôt, la porte s’est barrée toute seule.

Stéphanie : Comment allons nous sortir d’ici ?

Nahomie : Tout à l’heure, j’ai vue une autre porte en arrière. Mais elle est aussi fait en métal.

Audrey : Pourquoi que dans une maison, on met des portes en métal ?

Stéphanie : Pou nous embarrer ici mais qui ?

Audrey, Nahomie et Stéphanie : Éric !

Audrey : Mais, on l’avait pas pousser en bas de l’hélicoptère ?

Stéphanie : Oui mais r’appelez vous, il avait un parachute.

Audrey : Oui, c’est vrai, il doit être encore vivant et que c’est lui qui a fait cela.

Raphaëlle : Arrêtez les filles, peut-être que les portes étaient déjà en métal.

Audrey : Oh ouain, ça se peu…


Nahomie regarda dans son sac et prit la clé et se disait que ça pourrait être la clé de la porte de métal.

Nahomie : Bon, j’ai la clé, ésseillons de sortir de la maison.

Tout à coup, un zombie décenda les escaliers et les filles paniquèrent. Elles sortirent de la maison et rembarrèrent la porte pour ne pas que le mort vivant sorte de la grosse maison.

Stéphanie : Vite ! Courrons sur le traversier !

Les quatre filles coururent vers le traversier et embarquèrent dedans. Elles regardèrent si il y avait des personnes vivantes sur le bateau.

Raphaëlle : Hé Ho ! Il y a quelqu'un ?

Tout d’un coup, une petite fille sortit d’une cachette en dessous d’une machine distributrice.

La petite fille : Ici ! Je suis Tania…

Nahomie : J’espère que tu n’es pas Tania Édison !

Tania : Oui, c’est moi. T’a un problème avec ça ?

Nahomie : Oui ! T’as ésseillée de me pousser en bas de l’hélicoptère espèce de conne !

Tania : Oui… Mais…

Nahomie : Oui mais, c’est que je serait sûrement morte en ce moment là !

Tania : Arrête de crier fort ! C’est mon père qui me l’a ordonné.

Nahomie : T’aurais pu ne pas l’écouter.

Tania : Il m’a dit qu’au sinon, il allait me jeter dans le fleuve et moi… Bien…

Nahomie : Tu ne sais pas nager !

Tania : Oui, c’est ça… Mais, ne rit pas, s’il vous plaît…

Nahomie : Oh… S’cuse… Je pensais pas que tu ne savais pas nager. Je suis désolée. Au pire, reste dans notre bande. On peut pas te laisser toute seule dans cette horreur.

Tania : Merci ! T’es vraiment gentille.


Alors Nahomie alla dire au trois autre filles que Tania faisait parti de leur gang et expliqua pourquoi elle était si méchante avec eux.

Raphaëlle : Eh… Pour savoir… Qui sait conduire un bateau ?

Stéphanie : Bein voyons, personne sait conduire un bateau. On est des enfants.

Audrey : Moi ! Je veux esseiller ! On sait jamais.


Audrey alla dans le cockpit du capitaine et ésseilla d’avancer en pesant sur la pédale. Et oui ! Le traversier avança ! Pendant qu’Audrey avança le bateau, les autre attendaient sur une table en bas. Stéphanie trouva une autre clé.

Stéphanie : Regardez ! Une autre clé !

Tania : J’espère que ce n’est pas la clé d’Éric pour la grande maison dans la rue à côté.

Nahomie : Quoi !? C’est ta maison !?

Tania : Oui, il a mit des portes en métal et il m’a embarrée dans la maison.

Stéphanie : Comment t’a sorti de la maison ?

Tania : J’ai sorti par la fenêtre de la chambre de mon père.

Nahomie : En passant, j’ai la clé de la maison. Il était sur un zombie dans le garde robe d’une chambre.

Tania : Ce celle de ma sœur ?

Nahomie : Je sais pas mais je croit que oui. Pourquoi ?

Tania : Ma sœur a ésseillée de sortir de la maison mais Éric la surpris. Il la mit dans son garde robe avec un autre mort vivant et la mangée.

Stéphanie : Où est Éric ?

Tania : Il s’est enfuit mais je ne sait pas où…

Stéphanie : On devrait regarder si la clé que j’ai trouver va dans le journal intime.


Nahomie ésseilla la clé dans le journal intime et s’ouvra. Stéphanie prit le journal et le lit à haute voix.

Stéphanie : Chère journal, s’il vous plaît, aidez moi. Mon père est dans la chambre de ma sœur et la laisser mourir avec un autre zombie. Je serait donc la prochaine victime. J’ai trouver une fenêtre ouverte dans la chambre à côté de la cuisine. Si je réussis à sortir de la maison, je vais pouvoir aller chercher des secours… Tania xxx.

Tania : Tien donc… C’est mon journal.

Nahomie : Nous l’avons trouver dans ta chambre.

Tania : Oh, la clé doit avoir tombée de ma poche.


Un peu plus tard, le bateau arriva sur le rebord de la ville de Québec. Audrey ne savait pas comment s’accoter. Le bateau commença à couler.

Audrey : Le traversier va couler !

Stéphanie : Sautons sur le rebord et dépêchez vous avant que ça coule !


Les cinq filles sautèrent sur le rebord et tout à coup, Tania tomba en bas dans le stationnement sous terrain des voitures. Elle se fit tellement mal qu’elle s’évanouis. Les filles se demandaient comment elles pourraient allée la chercher. La seule façon serait de sauter en bas.

Stéphanie : Si nous sautons en bas, nous risquerons de s’évanouir et de ne pas retrouver nos parents.

Nahomie : Stéphanie a raison, nous devons partir sans elle.


Les filles sortent de la bâtisse du traversier et laissèrent Tania toute seule.

Raphaëlle : Continuez, je vais ésseillée d’aller trouver Tania.

Audrey : Tu ferais vraiment ça ?

Raphaëlle : Oui, je ne la laisserait pas tomber.

Stéphanie : Si c’est le cas, je vais venir avec toi.

Raphaëlle : T’es vraiment gentille. Voulez vous venir ?

Nahomie : Non, au pire, si vous nous trouver pas, nous allons être sûrement au musée de la civilisation.

Stéphanie : D’accord, allons y Raphaëlle !


Stéphanie et Raphaëlle fut le tour de la bâtisse et trouvèrent un tunnel avec pleins d’automobiles.

Stéphanie : Allons dans le tunnel, Tania doit être là bas.

Raphaëlle : J’espère qu’elle va ouvrir les yeux bientôt.

Stéphanie : Elle va les ouvrir, inquiète toi pas.


Cinq minutes plus tard, les deux filles arrivèrent exactement à l’endroit où Tania avait tombée. Tout d’un coup, les filles entendirent un énorme bruit provenant du stationnement sous terrain. Ce bruit réveilla Tania.

Raphaëlle : Ah ! qu’est-ce que c’est !

Tania : Vous avez entendu ce bruit ?


Les filles avaient peur de ce bruit et ce demandaient de où ce bruit étrange et terrifiant se faisant sentir les frissons sous la peau.

Raphaëlle : Est-ce que c’est un monstre ?

En même temps, un tonnerre se faisait entendre et de la lumière d’une couleur fluorescente fut apeurer les jeunes fillettes. Stéphanie prit courage à deux mains et avança d’un pas ferme dans la noirceur.

Raphaëlle : Qu’est-ce que tu fais ?

Stéphanie : Je vais voir ce qui se passe là bas !


En même temps que la luminosité apparut sur le mur, les trois filles virent une grosse ombrage.

Les trois filles : Ah !

Les filles paniquèrent tellement qu’elles en frissonnaient.

Raphaëlle : Je te l’avait dit que c’était un monstre.

Le monstre commença à avancer de plus en plus et Stéphanie recula de plus en plus.

Tania : Vite ! On se sauve par la porte !

Les trois filles coururent vers la porte mais le monstre les empêchaient en leur bloquant le chemin.

Stéphanie : Cette chose commence vraiment à m’énerver !

Tania commença en à avoir assez de ce monstre et devena vraiment agressive. Elle prit un barils en bois et le souleva avec toute sa force au dessus de sa propre tête.

Tania : Je vais y lancer dessus !

Le monstre commença à s’avancer vers Tania en lui disant…

Monstre : Tania, tu m’avais promis que tu ne seras plus jamais avec eux. N’oublis pas que tu es à mes ordres. Je vais te lancer à l’eau…

Stéphanie : Non ! C’est Éric !

Tania eut une bonne idée et commença à crier à pleins poumons…

Tania : Hé ! Éric ! Si tu veux me noyer, ouvre donc la porte avant !

Mais juste avant qu’Éric agisse, Nahomie et Audrey défoncèrent la porte et les cinq filles coururent très vite pour aller à l’arcade.

Raphaëlle : Il y a un monstre dans le bateau qui nous suit depuis tantôt et c’est Éric Édison.

Audrey et Nahomie : Éric !?

Tania : Oui, il s’est fait mordre et il est venu me tuer ainsi que vous tous.

Raphaëlle : C’est très rassurant.

Stéphanie : Tu nous l’avais pas dit qu’il s’avait fait mordre par un zombie.


Rendu à l’arcade, le tonnerre sonna de plus en plus fort. Les filles voulaient prendre un petit repos. Elles voulaient jouer aux jeux alors Nahomie et Stéphanie péta la vitre pour avoir les pièce. Après des heures de jeux, elles se sont rendu compte qu’il était vingt deux heure.

Raphaëlle : Je suis fatiguée. Allons dans l’hôtel à côté.

Alors les filles prirent une chambre au cinquième étage. Elles verrouillèrent toute les portes et allèrent sur leur lits.

Tania : Ici, mon père et les créatures de dehors viendront jamais.

Audrey : Oui mais si ils défoncent la porte de l’hôtel et nous voient ?

Nahomie : Inquiétez vous pas, j’ai mon fusil avec moi.

Stéphanie : Tu n’oublis pas quelque chose ?

Nahomie : C’est vrai… Je n’es plus de balles…

Raphaëlle : De toute façon, c’est impossible qu ‘Éric nous trouves ici.

Nahomie : Bon ! Moi je suis vraiment fatiguer ! Allons dormir !

Raphaëlle : Bonne idée !


Alors les cinq filles dormirent et pendant ce temps, Éric les cherchaient avec impatience. Et le monstre les cherchaient et cherchaient et finalement le lendemain matin…

# Posté le lundi 05 mai 2008 17:19